Etat des lieux et propositions pour l’église Saint Jean Baptiste des Alleux, Argonne Ardennaise

Table des matières

Etat des lieux et propositions pour l’église Saint Jean Baptiste des Alleux, Argonne Ardennaise. 1

1 - Présentation. 

2 - Le constat et l’analyse. 

3 - Analyses et propositions pour la remise en état de l’église. 

Extérieur de l’église. 

Accès extérieurs autour de l’église.

Intérieur de l’église. 

Points de réflexion et de modifications pour l’usage futur de l’église. 

4 - Propositions pour la sauvegarde l’église : tâches à faire périodiquement et rapidement pour ne pas prendre le risque d’une situation irréversible. 

5  En conservant son caractère architectural, la valorisation et les utilisations envisageables de l’église et de son environnement, pour  la nouvelle commune Bairon et ses environs ou pour d’autres organisations. 

Organisation pour gérer au mieux les moyens financiers. 

1 - Présentation

exterieur2Le village : les ALLEUX, commune de Bairon et ses environs.

Cette église a été construite par des hommes de courage ayant mis en œuvre le meilleur de leur savoir faire, leurs qualités professionnelles, leur goût des choses bien faites et leur travail au service des autres, pour l’accueil et la réflexion.

 L’extérieur de l’église

exterieur

 

 

 

 

 

 

 

L’intérieur de l’église

nef

 

Les éléments religieux

Sont mis en valeur dans l’église: des bas reliefs, de grandes statues blanches fixées aux murs ou posées sur les piliers support des arcs voutains (statues de bonne facture), des statues polychromes issues de la chapelle Sainte Geneviève, des mobiliers en chêne fabriqués par des professionnels pour une longue durée de vie.

Sont aussi mis en valeur des sculptures et tympans provenant de la très ancienne église du village construite vers 1600, ceux ci pourraient être classés éventuellement protégés par les monuments historiques, une démarche est à entreprendre en ce sens.

element religieux1 element religieux3 element religieux2 element religieux4

 

La destruction 1914 -1918

Après la guerre, presque tout était détruit, les outillages, les habitations, il fallait survivre, tout était à reconstruire, les habitants se sont impliqués.

destruction1 destruction2

 

2 - Le constat

 La valorisation de l’église est envisageable, des objectifs sont possibles.

L’édifice présente des désordres importants, auxquels il convient de remédier de façon urgente

  • Infiltrations
  • Quelques fissurations travers antes
  • Briques de parement altérées
  • Quelques pierres desquamées

C’est une belle église, exemple de la construction de la fin du XIXème siècle, imposante et rare de par son architecture, avec le gros-œuvre constitué de pierres et de briques de parement restées stables malgré la destruction partielle de la première guerre mondiale, c’est un bel ouvrage notamment de par ses briques et leur mélanges harmonieux, ceci caractérise la richesse de l’édifice, et lui donne sa silhouette visuelle très agréable.

 

Les techniques de construction sont exemplaires, elles sont d’une grande expérience, elles sont similaires aux églises du nord de la France, ceci est un gage de longévité et de réparabilité.

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L’église a la chance d’être intégrée dans l’ensemble communal: place du village, cour de jeux, salle communale, cimetière le tout associé à l’espace pour les enfants en cours de création (verger fruitier en cours d’aménagement, table de ping-pong…).

Le chœur, le transept, la nef et les bas-côtés avec son clocher dont les sonneries réglaient la vie…. tout comme le mobilier liturgique, les statues et bas reliefs des transepts, les chapelles latérales, les boiseries, la chaire à prêcher, les bancs sont en bon état. L’entretien des surfaces et mobiliers étant régulièrement effectué par des habitants volontaires.

C’est une église ayant une belle structure extérieure équilibrée, dominant le village avec son clocher qui  réglait autrefois l’emploi du temps des travailleurs et leurs familles.

L’architecture de l’église respecte parfaitement les règles de construction de qualité, son entretien et sa remise en état en sont d’autant plus aisés, ceci a été démontré avec les réparations non décelables liées au conflit de 14 18.

De nombreux détails attestent que les travaux de la construction et les réparations entreprises pour son entretien sont de qualité (un exemple à l’époque), ils ont été effectués par des professionnels du village, des artistes avec des moyens non limités. C’est un bon exemple pour les générations à venir,  et les habitants veulent en respecter la mémoire en réalisant la remise en état de l’édifice.

Ce patrimoine a été offert en 1897 par Madame Eugène de Bigault de Granrut propriétaire du domaine de Maison Rouge laquelle a aussi offert en 1898 la Chapelle Ste Geneviève de Marcelot.

 

L’église, fortement endommagée pendant la première guerre mondiale, fut reconstruite vers 1924 et les habitants veulent pérenniser ce patrimoine au travers son maintien en bon état.

3 - Analyses et propositions pour la remise en état de l’église

Les causes fondamentales de dégradation

Malgré l’implication et le travail régulier effectué par des volontaires de la commune, des interventions majeures ont été faites assez tardivement. Les dégradations importantes sont principalement liées aux feuilles des arbres environnants venant colmater les évacuations de toiture et des drains provoquant ainsi des transferts d’humidité dans l’édifice et des débordements d’eau. Ces problèmes sont aussi associés à des défauts d’entretien des chéneaux et descentes d'eau, soit l’écoulement des eaux de ruissellement..., d’autres sont liés au vieillissement (les portes…), à des défauts d’usure liés au vieillissement normal de certains matériaux (les pierres gélives, les joints défectueux laissent pénétrer l’eau dans les structures…), mais aussi liés à des contrôles et des interventions d’entretien trop succinctes (pierres éclatées, murs fissurés avec des trainées colorées et pierres ayant bougé).

Il est constaté que les travaux effectués ont permis de conserver l’église sans destructions irréversibles, notamment l’assainissement partiel extérieur a permis d’éliminer des flaques d’eau contre les murs extérieurs, et de résorber les infiltrations sous les sols de l’église, la réfection de la toiture a permis de garder la voûte et la charpente en bon état, la réfection du clocher décidée suite à un coup de foudre a permis d’en conserver le bois de charpente en bon état.

Points de dégradation visibles et solutions possibles

Suite aux détails des dégradations à éliminer, seront précisés les travaux d’entretien limitant ces dégradations, et les aménagements nécessaires à l’utilisation de l’église par le public.

Les défauts mentionnés ci après dans ce document ne sont pas exhaustifs en termes de nature, de positionnement et d’importance. Il faudrait, pour préparer le budget d’un projet global avec des échéances sur 10 ans ou plus,  une expertise détaillée complète mentionnant les priorités afin de définir le programme des travaux.

Pour apporter plus de détails et obtenir des éléments chiffrés en vue d’établir un projet de restauration, outre les analyses visuelles pratiquées à ce jour, le recours à un maitre d’œuvre qualifié en patrimoine ancien apparait utile, notamment pour valider les choix et solutions techniques.

Lors de nos visites, des personnes ont mentionné les noms d’entreprises compétentes, des avis technique devront être produits avec une évaluation des risques, pour ensuite spécifier et chiffrer les travaux en y associant les garanties, plusieurs sociétés devront être consultées.

 

Extérieur de l’église

Toiture

Les toitures en ardoise de la nef et du clocher, semblent en bon état, mais outre la toiture, il faut contrôler les points particuliers des rives et des égouts, la sortie des cheminées du toit, et  si des défauts et fuites sont détectées, la réparation doit être immédiate.

Au niveau des combles, au dessus de la voûte il faudra éliminer les deux passages d’oiseaux qui ont déposé plusieurs mètres cube de brindilles de bois sur la voûte en brique.

A priori bon état général de la toiture du clocher acté réparé il y a environ 25 ans, avec la suppression des lucarnes de toiture pour une simplification de l’architecture, toutefois l’installation d’un paratonnerre, renforcerait la protection.

Les murs de façades

Ils sont constitués de briques dont certaines s’avèrent gélives (trous consécutifs  à conditions météo difficiles, pluie, gel, vent en moins de 24h il y a plus de 20 ans).

Des traces d’humidité sont visibles sur les murs intérieurs, principalement côté sud, ceci dû à l’infiltration de l’eau de pluie qui bat la face sud et à la migration des sels en provenance des enduits inter briques.

facade1 facade2 facade3

 

Deux types de briques sont visibles, certaines  probablement fabriquées localement et de couleur proche du rouge et des briques d’Attigny, de couleur proche du jaune.

Le parement du mur coté sud très exposé aux intempéries, est détérioré, et, à un degré moindre le coté nord pour les pans les plus exposés.

La protection et la dépose partielle de panneaux des vitraux (lesquels sont en très bon état), sera nécessaire pour effectuer des travaux dans les règles de l’art.

Deux solutions sont à étudier: remplacer quelques briques avec reprise des joints défectueux s’avère urgent et nécessaire, ou bien, en solution alternative poser un enduit hydrofuge ayant bonne efficacité (l’eau de pluie coule sur les murs et l’humidité traverse induisant des traces sur le parement intérieur) sur la totalité des murs extérieurs.

 

Une programmation des travaux et des devis associés à des garanties seraient requis concernant les solutions, et pour le remplacement des briques, des preuves seront nécessaires concernant la propagation dans le temps de la gélivité.

 

Une solution provisoire consisterait à poser un hydrofuge seul dont la durée de vie est très faible (7 à 8 ans), avec sur des murs plans un rebouchage des trous pour tenter de stopper la pénétration de l’humidité dans les murs par temps de pluies côté vents dominant, mais cette solution présente des risques pour la compatibilité avec les futurs travaux.

Les grillages de protection des verrières sont déchirés et rouillés, ils devront être remplacés, fabriqués avec des matériaux inoxydables donnant une bonne durée de vie et évitant les trainées de rouille ceci en accompagnement de la reprise de leur basement maçonné.

mur1Certains murs sont fissurés, ils présentent des jointements (joints interbriques) de briques défectueux et disparates qui peuvent être consécutifs à des mouvements de terrain qui auraient été corrigés il y a environ 9 ans Il faudrait refaire les joints défectueux, dont ceux de ciment fissurés et ouverts et boucher les trous de briques gelées par des relancis pour éliminer les entrées d’eau, avec reprises au mortier à la chaux aux dosages adaptés (le ciment pur est à proscrire), et il convient de s’assurer de la migration des matériaux dans les pierres et les briques.

La projection d’un enduit hydrofuge complet couvrant également les pierres d’entourage des fenêtres, serait une solution inadaptée à l’architecture, mais peut être une solution  pour limiter au maximum les infiltrations d’eau dans les joints et épaulements, il faudrait obtenir avec le choix de l’enduit adéquat des garanties maximum sur la longévité, l’adhérence, et la stabilité des couleurs pour préserver le cachet de l’église.

Des claveaux et arcs des linteaux de portes de la sacristie ont bougé, il conviendrait de les stabiliser définitivement, et avec la reprise, effectuer la pose de témoins qui seraient utile pour s’assurer de la stabilité des  murs avant d’entreprendre des travaux.

Vitraux (fuites,  joints non étanches  sur le bas).

vitraux1Pour la réparation des joints, dans certains cas la dépose des panneaux du vitrail parait être nécessaire ainsi que pour la réparation de certaines arcaturesvitraux2 de pierre.

Il conviendrait de remplacer immédiatement les quelques éléments en verres cassés (situés à proximité du clocher dans la tourelle) avec du plexiglas découpé et jointé au rubson, étanche à l’eau ceci en solutions provisoire.

 Tourelle escalier de l’accès au clocher partie haute en mauvais état

tourelles1Les maçonneries hautes support de la tourelle composée de briques et de pierres sont dé jointées et non solidaires de la charpente, ces tourelles2défauts existent depuis plusieurs années mais doivent être absolument corrigés, sous risques de dégradations importantes.

La partie haute de la Tourelle de l’escalier d’accès au clocher doit être réparé, les maçonneries support de la charpente être recalées, ceinturées, et rejointoyées avec le remplacement des petites vitres cassées.

Une intervention de rejoint de la couverture devra aussi être associée.

 

Gouttières et chêneaux avec eau stagnantes et fuites.

cheneaux1Des coulures vertes indiquent des fuites récentes sous les chéneaux (peut être des traces de cuivre). Il conviendrait d’éliminer en priorité les fuites des chéneaux visibles sur les pierres de support et de reprendre les niveaux des chéneaux posés sur des  murs ayant bougé.

Des drains sont bouchés par des feuillesgouttiere 1

Une gouttière de la Sacristie déborde par temps de pluie.

Deux visites annuelles réalisées dans le cadre des travaux d’entretien périodique seraient nécessaires compte tenu de la proximité des arbres, afin d’éliminer les feuilles accumulées dans les gouttières.

 

Dauphins, tuyaux de gargouille, fausses gargouilles obstrués ou déformés ou ayant des fuites.

gargouilleLes dauphins en fonte canellés (nervurés) étant de belle facture et témoins de l’époque de la construction de l’église, à la vue des anomalies il gargouille2s’avère nécessaire de vérifier et  corriger leurs étanchéité, fixation, rectitude et éventuellement de remplacer les éléments cassés.

De surcroît, certains dauphins disparus ont été remplacés par du  zinc, Il est possible pour des besoins esthétique et d’harmonie de les retrouver d’occasion ou de les remplacer en fonte semblable à ceux d’origine.

 

Pieds de fondation de l’église

Des travaux de remblais de cailloux et d’évacuation d’eau ont été réalisés il y a plusieurs années, ceux-ci ont visé à assainir le périmètre extérieur sud de l’église mais fondations1certains murs notamment ceux des sacristies semblent encore bouger.

La végétation au pied et sur les maçonneries devrait être éliminée avec un traitement des racines.

Il conviendrait de mettre en place des témoins à jauge datés permettant en particulier de déterminer si les murs des sacristies bougent encore et de connaitre l’origine de ces désordres (fondations, poussées de charges,…) dans le cadre d’une campagne de surveillance.

 

Vitraux

vitraux3Les vitraux sont beaux et de bonne facture. La pérennité des vitraux passerait par leur nettoyage, particulièrement sur le bas, sans produit détergent, avec remise en place de produits d’étanchéité notamment sur les jointures de liaison avec la pierre.

 

 

Accès extérieurs autour de l’église

Il est vivement recommandé d’étudier la proximité des arbres, 15 mètres libres sans arbres autour de l’édifice conforterait sa mise en valeur, et la présence d’arbres peut protéger de l’effet négatif des intempéries (lessivage et érosion des murs).

Passage de l’entrée principale

acces1Pour des questions de sécurité et du point de vue esthétique, il serait urgent de  remettre en état, par un recalage des pierres, l’escalier côté routeacces2 et le chemin entre les deux escaliers. Cette allée conduisant à l’église pourrait être reconstruite en béton, ou en pavé autobloquants de couleurs en harmonie avec l’édifice avec  récupération des eaux de ruissèlement avant l’escalier qui donne sur la voie publique, associé à la reprise  des gardes corps et main courante réglementaires.

 

 

 

Passage et écoulements  d’eau coté nord

ecoulement1Coté nord,  le terrain est  légèrement déformé par le passage d’engins lourds. Les travaux permettant l’accès aux  handicapés depuis le parkingecoulement2 seront entrepris avec la remise en état des écoulements d’eau de pluie au bas des descentes de gouttières pour certains en contrepente, avec les critères  éloignement des maçonneries, et éventuellement pose d’un drain pour capter les eaux d’infiltration, toutefois il faudra veiller à ce que les règles de sécurité, n’interfèrent pas avec l’esthétique de l’édifice

 Arbres arbustes

Il conviendrait de ne pas laisser les arbres à moins de 15 mètres de l’église afin d’éviter les zones d’ombre et d’apport d’humidité. La propagation des racines dans les arbres1fondations de l’édifice peut fissurer les murs et déstabiliser les ogives de pierre.

Des arbustes et buis à la croissance lente sont possibles toutefois leur taille régulière resterait nécessaire.

Toilettes publiques

Il conviendra en fonctions des activités, notamment à proximité de l’aire d’activité (côté nord) pour les enfants, de mettre à disposition des toilettes mobiles ou fixes.

Parking route

Il serait nécessaire de poursuivre l’aménagement d’un stationnement côté route, par la pose de cailloux concassés pas trop fins.

Intérieur de l’église

Electricité

Le système électrique n’est pas aux normes mais à vérifier, avec une remise en état de quelques éléments détériorés et la pose de disjoncteurs 30mA pour la protection des personnes.

Les installations électriques et l’éclairage intérieur de l’édifice restent à étudier pour les activités futures avec l’accueil de public.

electricite1 electricite2

 

La remise en état du système de commande des cloches a été effectuée.

Les voûtes

Quelques briques de la voûte nord-ouest présentent des désordres les joints sont à reprendre. Par ailleurs, un nettoyage des traces d’infiltration dues aux écoulements voute1d’eau serait utile.

La voûte nord-ouest ayant bougé suite à une fuite d’eau, la réparation nécessiterait des échafaudages avec le recours auprès de professionnels.

Une trace noire apparait sur la voûte principale mais son origine est inconnue.

L’affaissement de certains voussoirs de portes serait à corriger

Le sol et murs de l’édifice

Le revêtement sol carrelage de l’église est en bon état, il est de bonne qualité et teinté dans la masse (carreaux en ciment), toutefois à certains endroits ils semblent décollés.

Des traces d’eau détectées en milieu de l’axe central sans pouvoir en détecter la provenance (nef ou humidité de sol)

Les portes et fermetures de bois

porte1Un entretien et une remise en état des portes s’avèrent urgents : rabotage, graissage des charnières et fermetures plus étanches par la  pose de baguettes de bois pour mieux assurer l’étanchéité au vent.

Il conviendrait également d’éliminer les peintures sur les portes en chêne, par un brossage et un traitement.

Certaines voûtes de porte ayant bougé, il conviendrait de les stabiliser.porte2

Sur la porte d’entrée, le remplacement des tôles provisoires clouées au bas de la porte, par un soubassement menuisé en chêne dûment traité donnerait plus de cachet à celle-ci avec une meilleure efficacité.

De plus la couleur de la porte pourrait également être rajeunie.

La plaque de bois de l’oculus du trou de passage des cloches serait à changer par mesure de sécurité.

Les  annexes, les sacristies et leurs accès

Deux locaux sont disponibles dans les annexes pour des activités à définir.

Un nettoyage des sacristies avec la mise en place d’un simple chauffage laisserait la place à de petites salles de réunion, après la reprise de certaines parties du sol objet culte1déformées dans le passé.

La sauvegarde des objets de culte situés dans les sacristies (gros livres de liturgie et de musique de messe, habits) serait nécessaire avec leur mise en sécurité hors attaque des parasites et moisissures. Leur déplacement serait inventorié au Chesne ou localement en un lieu sécurisé.

Le mobilier de culte, les meubles de bois, statues, bancs, bas reliefs, objets de culte ….,

bas relief 1Les bas reliefs d’histoire ayant appartenu à l’ancienne église pourraient éventuellement être protégés (construction vers 1600), soit la fresque des fonds baptismaux en état acceptable, la croix gauche de l’entrée très détériorées avec une érosion de la pierre en partie basse, ceci devraient être nettoyés et traités par un procédé adapté par une entreprise spécialisée, la remise en état serait délicate.

Le chemin de croix est esthétique et de bonne qualité. Pour les cadres de chêne un dépoussiérage et encaustiquage est suffisant.

La chaire à prêcher, le confessionnal et les bancs, en chêne, sont en bon état et pourraient être dépoussiérés, brossés et cirés.

Le vieil harmonium est à nettoyer, sa conservation dans l’église constitue un témoignage du passé.

Les statues cassées pourraient être remises en état (plâtre et bois).

Une statue de la Chapelle Sainte Geneviève est régulièrement prêtée à la gendarmerie de Vouziers.

Une réflexion s’impose quant au stockage ou à la destination des vieux livres d’école et de la mairie actuellement stockés dans la sacristie. Les archives départementales pourraient être envisagées pour des documents anciens.

Pour sécuriser les objets de culte, les prêtres peuvent venir pour les offices avec leurs vêtements et objets de culte, sans qu’il soit obligatoirement nécessaire de les stocker sur place.

La plaque marbre souvenir et l’hôtel droit

plaque marbre 1La plaque marbre souvenir 14-18 situé dans l’entrée et la face avant de l’hôtel latéral droit pourraient être nettoyée et redorée.mur interne 1

Les murs internes

Dépoussiérés et nettoyés les murs internes pourraient être débarrassés des traces par un nettoyage adapté et des réfections en recharge locales pour faire ainsi apparaitre le cachet lié aux briques et aux objets liturgiques.

Le nettoyage des murs internes de parement

Sur les parements des murs internes il faudrait faire disparaître les traces de chaux et ainsi mettre en évidence le cachet lié aux briques et aux objets liturgiques par dépoussiérage, nettoyage et décapage.

Toutes les boiseries étant de chêne massif en bon état,  il faudrait les nettoyer et les encaustiquer  pour mettre en évidence leur cachet visuel.

Points de réflexion et de modifications pour l’usage futur de l’église

Un chemin coté nord est en cours étude pour 2017 permettant le passage des véhicules légers, prévu pour les personnes invalides, permettrait l’accès depuis l’extérieur aux deux sacristies donnant sur la nef

  • Ce chemin donnerait l’accès possible à deux petites salles de réunions et d’entreposage sécuritaire pour du petit matériel, et aux terrains prévus pour les jeux et l’autoformation des enfants.
  • Ce chemin serait constitué d’un enrobé sur un léger remblai permettant la conformité des pentes partant du parking empierré et fleuri côté route.
  • Les écoulements d’eau et le drainage entre ce chemin et l’église seraient aménagés.
  • Deux petites salles de réunion chauffées pourraient ainsi être créées dans les sacristies et aussi servir à l’entreposage sécurisé de matériel.

A l’intérieur de l’église pourrait être réalisé, avec un couvert de bois isolé et des cloisons transparentes partiellement amovibles (vision patrimoine interne et accès), un local de plus de 150 m2, qui, avec un système de chauffage, permettrait de faire une grande salle utilisable par tous temps toute l’année, pouvant servir à des expositions, du cinéma, des formations, des réunions importantes.

Ces aménagements nécessiteraient une étude de sécurité préalable, en fonction de la surface disponible et de l’effectif.

 

4 - Propositions pour la sauvegarde l’église : tâches à faire périodiquement et rapidement pour ne pas prendre le risque d’une situation irréversible.

  • Il faut traiter les urgences en référence aux dégradations qui pourraient entrainer une irréversibilité ; par la stabilisation des fissures, la gestion rigoureuse des écoulements d’eau et la pénétration de l’humidité.
  • Contrôler la stabilité des murs et des architectures de pierre ceci avant toute tâche de réparation avant la fin de l’hiver (période où les constructions bougent le plus), par la pose de témoins à jauge datés. Si la stabilité n’est pas assurée, les travaux de réfection et d’étanchéisation pourraient être inefficaces.
  • Remettre en état les murs extérieurs les plus détériorés et les plus exposés (coté sud) par reprise des joints défectueux.
  • Etudier le choix de l’option retenue pour l’ensemble de l’église : remplacement des briques éclatées ou bien bouchage avec mortier à base de chaux des trous laissés par les pierres gélives, suivi de la pose d’enduit hydrofuge).

(Il a été rapporté que des moyens de projection d’enduits industriels permettraient d’obtenir un coût optimisé à vérifier par des devis, enquêtes et expertises).

Une expertise sur les briques, (adhérence de l’enduit hydrofuge, stabilité des briques) est à analyser (vue d’exemples), mais aussi les couleurs devront être dûment étudiées pour préserver le cachet externe de l’église, il faut aussi noter la protection nécessaire des vitraux durant les travaux.

  • Réparer la partie haute de la Tourelle de l’escalier du clocher (recaler, ceinturer, rejointer).
  • Remplacer les vitrages cassés particulièrement coté tourelle et clocher.
  • Calfeutrer en extérieur provisoirement au minimum les bas de vitraux avant la réfection définitive des murs extérieurs pour limiter l’extension des dégradations et remplacer les protections en grillages rouillés.
  • Graisser les charnières des pentures et fermetures des portes pour éviter leur arrachage à l’ouverture.
  • Mettre en conformité l’installation électrique, notamment installer des disjoncteurs 30mA et réparer les interrupteurs pour la protection des personnes.
  • Contrôler la propreté et effectuer le nettoyage régulier des chenaux et gouttières (feuilles d’arbre dans les chenaux, gargouilles et drains).
  • Vérifier annuellement l’étanchéité et l’état des toitures dont les cheminées (tempêtes...).
  • Contrôler et réparer systématiquement en temps réel les nouvelles pénétrations d’humidité et d’eau sur les murs, les voûtes, les toitures, les chéneaux et tuyaux d’évacuation, les fuites liées à l’eau.
  • Suivre et contrôler les travaux de manière très professionnelle. Les futurs donneurs d’ordres successifs devront maîtriser avec rigueur les activités des coopérants et des bénévoles, l’état de l’église et les travaux effectués, et obtenir les références qui seront garanties par les contrats d’entretien des sous traitants. Des entreprises qualifiées en restauration du patrimoine ancien et compétentes sont capable de réaliser ces travaux.
  • Finaliser le nettoyage entre voûte et toiture par l’élimination des 2 à 3 mètres cube de brindilles apportés par les oiseaux et colmater les passages sous toiture qui subsistent.

 

5  En conservant son caractère architectural, la valorisation et les utilisations envisageables de l’église et de son environnement, pour  la nouvelle commune Bairon et ses environs ou pour d’autres organisations

Les personnes responsables de la gestion de la commune, leurs contacts avec les communes environnantes, leur vision globale des besoins, leur connaissance des projets à engager, sont les mieux ciblés pour identifier les besoins de la population, et identifier le meilleur usage possible de l’église pour le futur.

Des événements historiques ou non peuvent être organisés dans l’église de Les Alleux pour développer la motivation, sur la mise en valeur du village et de son église par des réunions, expositions, ou autres dans le contexte de la nouvelle commune.

La sauvegarde et la remise en valeur du patrimoine, associée à son utilisation avec le public doit avoir un impact social important.

A l’intérieur de l’église, moyennant des aménagements adaptés à préciser, notamment la mise en place d’un système de chauffage et de cloisons isolantes partiellement transparentes en partie amovibles pour les accès, un couvert de bois isolé, on créerait un local associé, utilisable sur les sujets clés des habitants de la nouvelle commune ou autres.

  • L’église est un lieu suffisamment vaste où des groupes de personnes peuvent se réunir notamment pour des cérémonies ou des journées culturelles ou religieuses, des cérémonies militaires du souvenir, du patrimoine et bien d’autres.
  • Avec sa bonne acoustique, l’église peut être le lieu de concerts de chorales ou instrumentaux notamment pour des jeunes voulant parfaire leur expérience musicale.
  • L’église sous conditions de quelques aménagements intérieurs et liés à la sécurité (unités de passage…) pourrait être un lieu semi permanent d’exposition, de formation pour les jeunes sur des centres d’intérêts du passé préparant l’avenir. Par exemple sur les métiers, les techniques agricoles, le climat, la biodiversité, la photosynthèse et bien d’autres.
  • C’est une complémentarité avec l’espace naturel aux abords immédiats de l’église dont le conseil municipal a fixé un objectif de lieu de réflexion pour les enfants au travers de centres d’intérêts (mécanismes de la nature : vergers, plantation, déploiement biodiversité, et leurs paramètres météo et climat …) l’ensemble pourrait être supporté par un guide remis aux enfants.
  • Sur la partie périphérie exterme du clocher et de l’église, pourraient être installé plusieurs  murs d’escalade mise sous le contrôle d’un formateur et d’une association régionale
  • Ce pourrait être un lieu permanent de concertation et d’échange, un espace d’exposition. (A titre d’exemple : présentation de petits matériels et outillages anciens récupérés dans les villages environnants et documentés, mettant en évidence les caractéristiques physico mécaniques des machines modernes spécialisées et automatisées.
  • Ce pourrait être de petits ateliers ouverts au public pour la création ou la restauration de peinture, d’objet à caractère artistique. Statues, gravures ….
  • Ce pourrait être une petite salle : de cinéma, de réunion, de formation, de restaurant, de défilés de mode, pour pratiquer des échanges entre habitants locaux inter villages ou entre pays éloignés pour des formations efficaces. Et, avec un accès à internet, une salle de communication moderne (3D, réalité virtuelle…) mais ceci demande une organisation et quelques investissements complémentaires...

Tout ceci doit être un travail de coopération, de partenariat avec des objectifs, des valeurs, des méthodes et de la coordination.

Organisation pour gérer au mieux les moyens financiers

Financements

Par une action collective et une implication de la municipalité de la nouvelle commune dans un programme multi annuel de 10 ans (ou plus en mettant en place une gestion des priorités techniques) démarrer une réfection de l’église associée à des projets pour son usage afin de mener à bien la conservation du patrimoine, tenant compte sur le long terme, de l’impact social et économique et servir d’exemple pour motiver les futures générations.

Des financements avec mécénat d’entreprise ou populaire et de support à la formation de jeunes (CAPEB, la confédération de l’artisanat) devraient pouvoir être obtenus compte tenu de l’expérience à acquérir sur de tels travaux (en exemple sur ce point les remparts de Mézières, le fort des Ayvelles). Des compagnies qui investissement dans la préservation du patrimoine existent peut être, une souscription à la fondation du patrimoine pourrait aider.

Le crédit d’impôts devrait s’appliquer pour la préservation du  patrimoine.

Un financement de la région pouvant être de l’ordre de 20% du projet global peut être attribué pour autant que l’église soit accessible au public et soit utilisée pour des actions sociales culturelles ou économiques.

Des financements avec demandes de subventions auprès des pouvoirs publics des fondations sont à effectuer sur le plan du patrimoine, de la sécurité, de la communication, de la culture, du social, de la formation des jeunes, du tourisme, du bien être des populations dans les campagnes…. (Organismes européens et nationaux pour les programmes avec des fonds structurels (FEDER, FSE, FESI, FEADER, REACH, …..). Bien entendu avec des projets répondant aux besoins prioritaires et critères des pouvoirs publics, il faudrait animer des réseaux ciblés sur les sujets évoqués liés à l’église.

Travaux

Concernent les matériaux de construction, les outils de manutention et de levage et les prestations, des personnes qualifiées, devront valider

Certains travaux doivent être confiés à des entreprises qualifiés en restaurations patrimoniales, cependant d’autres peuvent être confiés sous contrôle d’un responsable technique, avec des contrats liés à des entreprises qualifiées  locales et/ou avec des jeunes en formation contrôlés et compétents, ce qui permettrait en temps partagé d’effectuer progressivement la remise en état conforme, avec une incidence favorable sur le coût et la planification.

Des citoyens bénévoles compétents et motivés pourraient participer a des travaux peu complexes avec un niveau de sécurité adapté, à condition que leurs activités soient bien programmées, limitées dans le temps et encadrés par des personnes compétentes.

La visite

La plus importante s’est déroulée le 28 janvier 2017 avec la présence d’habitants expérimentés, d’autres ont eut lieu en fonction des disponibilités et des points à analyser avec les contributions suivantes/

 

La visite a fait l’objet d’une information en assemblée générale de l’ASPV  (Association de sauvegarde  du patrimoine vouzinois).

 

L’expertise de Pierre Cospin responsable des réfections de l’église de Novy Chevrières, église classée par les Monuments de France, fut d’une grande utilité.

 

Des élus et des habitants volontaires résidant aux Alleux et à Vouziers ont participé à ces visite et ont apporté leurs expériences et expertises et ainsi ont donné quelques références.

 

Ces participants sont disponibles pour venir rendre compte à la municipalité selon leurs différentes sensibilités, en référence aux besoins des habitants.

 

La lecture du document ci-dessous (disponible dans les mairies) est à encourager :

«Le patrimoine Sauvegarde et Valorisation » édité par l’ASPV Association de Sauvegarde du Patrimoine Vouzinois, document synthétique qui présente pour l’ensemble du patrimoine des communes, toutes les méthodes de restauration des édifices, les procédures de management, l’adresse le numéro de téléphone de tous les organismes et conservatoires en charge de l’évaluation, les architectes des Bâtiments de France, de la conservation  et de la gestion des patrimoines notamment liés à la région. Ce document a été distribué dans toutes les mairies pour l’usage des municipalités.

On y trouve l’accompagnement et l’assistance mobilisable :

Les références au code du patrimoine

La fondation du patrimoine pour les monuments non protégés

La fondation du patrimoine pour le compte de demandeur peut assurer une des gestions du financement de type Crownfunding

 

 

Visite du 17 6 2017 par des membres du conseil municipal Bairon et ses Environs de l’église St jean Baptiste des Alleux en vue d’analyser la mise  en place d’une stratégie d’entretien  et de sa remise en état.

Les participants : Guillaume Queval, Peggy Sembéni, Agnes Begny, Daniel Culot, Joëlle Robert, Benoît Singlit, Pierre Cospin et des habitants de la commune Volontaires.

Merci à Philippe Grandfils et Pierre Cospin, pour nous avoir fait profiter de leur expérience des édifices publics par des explications et informations techniques détaillées.

Remarques et commentaires du groupe

Les participants ont pu apprécier l’édifice, sa robustesse, sa valeur architecturale et ses usages possibles pour la commune nouvelle.

Les contrôles annuels et tâches correctives des couverts et des évacuations d’eau sont la priorité absolue.

La remise en état du haut de la tourelle, et des murs à briques gélives cotés nord et sud sont prioritaires 

Malgré les échéances électives du conseil municipal un plan d’actions phasées pour une remise en état complète doit être établi sur le nombre d’années nécessaires en fonction des urgences et des moyens financiers.

Les deux salles accessibles extérieurement, peuvent être utilisées directement sans passage par la nef de l’église.

La réversibilité des travaux à effectuer doit être une ligne directrice pour la définition des tâches et travaux  à effectuer;

Le remplacement des briques gélives est préférable à l’étalement d’un enduit, compte tenu de la nécessaire réversibilité des travaux, du caractère de l’édifice et probablement des coûts notamment avec les moyens et méthodes opérationnelles modernes utilisées par les entreprises de référence.

Pour obtenir des financements la visibilité de l’église doit être effective au travers de visites de touristes, d’événements, d’usage des locaux …

En cas de délais inacceptables pour la réalisation des travaux, des bardages temporaires de protection utiles sur les points critiques de l’édifice pourraient être mis en place afin de limiter les dégradations, et de donner du temps pour une réalisation progressive et contrôlée des travaux, dans la mesure où il n’y a pas situation d’urgence.

Le chemin d’accès handicapé coté extérieur nord prendra en compte l’accès piétons aux salles arrières de l’édifice ainsi que la gestion des évacuations des eaux en provenance de l’édifice et des abords externes, ces points étant définis suite à rapport d’expertise du sous sol indiquant les dispositions pour ne pas déstabiliser les fondations de l’édifice.

Les contributions et modalités pour le financement des tâches de remise en état de l’église seront analysées et traitées ultérieurement à la vue des devis d’entreprises spécialisées, des rapports d’expertises notamment ceux établis par les responsables des bâtiments publics.

Les organisations pour la réalisation des travaux seraient analysées et traitées ultérieurement à la vue des devis d’entreprises spécialisées, des rapports d’expertises, et de personnes en charges d’organisations.

Il est nécessaire de créer une association pour rendre plus crédibles les demandes de financement.

Le nom et la fonction de l’association dans la commune de Bairon et ses Environs inclura  l’ensemble du patrimoine dont l’embellissement pour le village des Alleux (Mairie, Espaces communaux publics, Eglise, Chapelle, Autres….

Des contacts pourraient être pris avec Le Chesne et Louvergny pour bénéficier des expériences acquises, mener des actions coordonnées (expositions…) pour ultérieurement élargir les fonctions et missions de l’association.

Une  convention pour l’usage de l’église, préciserait les conditions d’éthique, et les programmes d’animation notamment communs ou élaborés avec des associations du Chesne et de Louvergny ou autres associations locales.

L’association pourrait être liée à l’Association du Patrimoine Vouzinois (ASPV), mais aussi

L’association pourrait inclure des membres hors du village, notamment d’anciens habitants ou ayant des liens familiaux, enfin toutes personnes désirant soutenir le patrimoine du village Les Alleux et son embellissement, un appel large pourrait être effectué après création de l’association.

Plan d’actions

Jacques Vadorin

  • Mettre à hauteur le document initial de référence des propositions (informations en rouge dans le document initial « Etat des lieux et propositions pour l’église Saint Jean Baptiste des Alleux Argonne Ardennaise »
  • Création d’une association officielle avec des habitants volontaires, dont le but serait le suivi et la coordination des tâches de sauvegarde d’embellissement et de mise en valeur du patrimoine du village des Alleux (église, chapelle, autres)
  • Les missions principales de l’association seraient de faire du coaching, et du bénévolat permettant de soutenir et d’aider la municipalité de Bairon et ses Environs, un partenariat dans la transparence des actions, et des contacts (entreprises spécialisées, expertises…), enrichissant les connaissances des membres de l’association.
  • La commune se chargerait de la gestion financière globale.
  • Différents acteurs, élus et particuliers sont volontaires pour participer à la création de cette association; Gérard Docq, Michel Culot, Philippe Grandfils, Daniel Culot, Suzette Culot, Joëlle Robert, Francis Jacottin, Jacques Vadorin, Anne Lise Brison, Guillaume Queval, Gérard Naguet, Lucette Ogé

Guillaume Queval

  • Etablir un plan d’actions phasées (si possible un calendrier sommaire) complet pour la sauvegarde et la remise en état de l’église en référence aux risques majeurs pour l’édifice avec l’assistance de Philipe Grandfils et à la vue des propositions de l’association de sauvegarde de l’église.

Benoit Singlit

  • Basé sur le plan d’actions phasées, et les propositions de l’association de sauvegarde, contacter des entreprises spécialisées sur de tels édifices pour des devis sur le contrôle, et l’entretien périodique notamment la mise hors d’eau (contrôle annuel et remise en état si nécessaire des toitures, chéneaux, conduits d’évacuation, ….
  • Contacter des entreprises spécialisées sur de tels édifices pour des devis et la réfection des toitures, murs, voûtes ….
  • Basé sur le plan d’actions phasées de la municipalité et les propositions de l’association de sauvegarde, contacter les experts des autorités en charge des monuments publics pour consolider les appréciations des membres du conseil municipal et de l’association pour la sauvegarde de l’église, notamment la réversibilité des tâches, les priorités, les urgences, les coûts, les références et définitions techniques des travaux,
  • Demander avis aux autorités compétentes sur les sculptures et tympans des églises notamment ceux provenant de l’ancienne église du village construite vers 1600 les actions pour conduire à leur protection, en veillant à ce qu’il n’y ait pas de contraintes spécifiques.